Ilham Bouzoubaa “Tanger m’a donnée une grande ouverture d’esprit“

Ilham Bouzoubaa est une jeune femme aux multiples diplômes et aux nombreux talents. D’une curiosité intellectuelle débordante, sa vie est pleine de rebondissements. Le bac en poche, elle quitte Tanger à 18 ans pour une belle aventure humaine, universitaire et professionnelle. Sa richesse et son ouverture d’esprit, elle les doit sans doute à la ville ou elle a grandi «Cosmopolite et ouverte sur le monde, Tanger m’a donnée une grande ouverture d’esprit que je revendique». Avec un master en commerce international et un master en traduction juridique et financière en poche, elle retourne au Maroc en 1993 où elle intègre une banque à Casablanca en tant que chargée d’affaires. Au bout de 5 ans, elle décide de changer de cap. Retour en France, sur les bancs de l’université et voilà qu’elle obtient un nouveau master en communication! Depuis, Ilham Bouzooubaâ a occupé différents postes dans des groupes tels que Pfizer, Casino International ou encore la banque HSBC.

En 2008, elle souhaite se rapprocher de son pays natal «J’ai choisi de rejoindre la grande famille de l’ambassade du Maroc en France et ça me rend fière de travailler pour mon pays» dit-elle. En 2014, elle prend des cours de peinture dans un atelier des beaux arts en région parisienne et c’est ainsi que démarre son parcours artistique. Entretien

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A quel moment de ta vie as-tu décidé de faire de la peinture?

Ma passion est née en 2014 quand je me suis inscrite à l’atelier des Beaux-Arts en région parisienne. Je voulais apprendre la peinture, maîtriser des techniques nécessaires à un travail de qualité notamment les volumes et les perspectives, l’association des couleurs. J’ai eu la chance de rencontrer un professeur extraordinaire dans l’art de l’enseignement et de la pédagogie. A partir de là, je me suis mise à peindre et à peindre, parfois sans même pouvoir m’arrêter. En fait, la peinture s’est imposée à moi, mais quelle belle rencontre!

Selon toi, de quoi manquons-nous pour pouvoir peindre? De temps, de confiance, de courage, d’encouragements, de réseau ou d’inspiration?

D’inspiration cela ne fait aucun doute! C’est comme l’histoire de la page blanche… et cela peut durer des semaines, voir des mois!

A quoi penses-tu lorsque tu peins? Parle nous de ces moments.

Je ne pense pas vraiment. Je pars d’une idée ou d’images, de souvenirs que j’ai en mémoire et je commence à peindre en m’appliquant… et parfois, de façon frénétique et désordonnée!

Quelle est selon toi, la couleur la plus apaisante ?

Le vert m’apaise et plus particulièrement le vert émeraude.

Si tu devais choisir une seule couleur jusqu’à la fin de tes jours, laquelle choisirais-tu?

Le vert… au risque de me répéter (rires).

Si tu pouvais te payer un luxe régulièrement, ce serait-quoi?

Prendre Uber tous les jours !

La première chose que tu fais chaque fois que tu reviens au Maroc?

Inspirer et expirer à pleins poumons… Puis je prends la route pour la mer

En quoi consiste ton prochain projet?

Je suis à fond sur la préparation de ma prochaine expo qui se tiendra du 21 novembre au 27 novembre à Clichy La Garenne, proche banlieue parisienne. Apres, mon grand projet sera de me de me re-po-ser. Du moins un moment.(rires)

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