Kaoutar Boudarraja, la diva du petit et grand écran

Depuis son retour au Maroc, Kaoutar Boudarraja multiplie les apparitions publiques. La dernière, étant lors de la 16è édition du Festival International du Film de Marrakech.

Un passage éclair, mais éblouissant!

Robe en soie, collection “Birds“ de Said Mahrouf. Bijoux Taj Joaillerie. Coiffure Soufiane Ghali et photographie FIFM
Pour la 2ème année consécutive, BMW est le Transporteur Officiel de la 16ème édition du Festival International du Film de Marrakech.

Un parcours de battante

Mannequin depuis l’âge de 17 ans, après deux années d’études en Commerce International, Kaoutar choisit de faire carrière dans le monde de l’audiovisuel. Son passage très remarqué à la Star Academy Maghreb lui permet de décrocher le poste d’animatrice pour une émission de téléréalité sur Nessma TV. Forte de cette première expérience, elle devient ensuite chroniqueuse à Ness Nessma, enchainant les directs pour ensuite présenter la fameuse émission de mode italienne «Non Solo Moda».
Son talent la propulse à animer, produire et coordonner différentes rubriques du premier talk-show, en s’adressant à plus de 40 millions de femmes maghrébines. Cette nouvelle expérience lui apprendra à mener avec beaucoup d’aisance, des débats encore plus pointus.

En véritable guerrière, Kaoutar continue sa percée dans le paysage audiovisuel. 

En 2013, Kaoutar rentre au pays où elle anime le célèbre talk show marocain Jari ya Jari, diffusé sur Medi1 TV. Talentueuse, l’animatrice qui n’a plus rien à prouver, décide de mener un combat contre ces clichés qui soutiennent que féminité ne rime pas forcément avec intelligence d’esprit.

Nouveau look et nouveaux objectifs

Sans compter qu’en mars 2015, Kaoutar se dirigeait alors vers le Moyen-Orient en faisant partie du casting de l’émission de télé-crochet Arab presenter. Le programme se lançait à la recherche du meilleur animateur de télévision du monde arabe et pendant plus de 10 semaines, elle a su se faire remarquer en remportant les différentes épreuves imposées par la production. Lors de la finale, elle émeut le jury composé de l’actrice égyptienne Laila Eloui, l’animatrice libanaise Mona Abou Hamza, le journaliste libanais Tony Khalifa et le célèbre présentateur George Kardahi, en revenant sur la disparition de son père et sur les attaques qu’elle a subi sur les réseaux sociaux.

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En se donnant pour mission d’effacer les frontières de la langue pour que “tous les arabes puissent se comprendre”, elle réussit son pari en terminant à la 5e place de ce grand concours.

Nouveau look et nouveaux objectifs

Aujourd’hui et après cette longue aventure, riche aussi bien sur le plan professionnel que personnel, Kaoutar nous revient plus belle, plus libre et plus forte que jamais. ” Je rentre pour me lancer sur le Web avec 3 format différents, ma page officielle ne sera  pas une fan page mais une plateforme sur laquelle je peux exercer mon métier selon ma vision et mon expérience. Je veux prouver que l’on peut avoir du vrai contenu sur le Web, chose que les marocains recherchent et ne trouvent pas à la télévision marocaine. D’autant que nous n’avons aucune chaîne privée, capable de proposer autre chose que ce que nous impose le service public” dit-elle.

Photographie Nada Satté

Kaoutar Boudarraja, une actrice en devenir

Et si nous ne la verrons plus sur le tapis rouge du FIFM, c’est parce qu’elle a été invitée à assister au Festival International du Film du Mexique, pour l’avant-première de Curse of Mésopotamia, dans lequel elle joue son premier rôle, en tant qu’actrice.

Kaoutar Boudarraja dans le rôle de Zuleykha

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