RUSSIA 2018 : LA COUPE DU MONDE NOUS RENDRA FOOT!

RUSSIA 2018 : LA COUPE DU MONDE NOUS RENDRA FOOT

Qu’on le veuille ou pas, on n’échappera à la Coupe du Monde. Avec nos hommes, on devra faire ménage à trois parce que ça sera foot, foot et encore foot ! Alors autant voir la vie en vert.

Coup d’envoi des hostilités, euh pardon, de la Coupe du Monde. Durée du match, 30 jours. Autant dire qu’il vaut mieux adopter les vingt-deux petits bonhommes derrière nos écrans et la brochette d’amis sur nos canapés. Pour remporter la rencontre, Enti a concocté trois scénarios pour aller droit au but.

Quand le foot devient un show

La Coupe du Monde devient un spectacle de son et lumières à la seconde où la voix du commentateur commence à maîtriser les aigus avec des timbres corsés qui fredonnent des  buuuuuuuuuuuuuuts. Non convaincues ? Essayez la méthode de la bogossattitude en découvrant les atouts des joueurs. L’un dans l’autre, on finira par regarder les matchs comme un show qui change dont on ne devinera jamais la fin. Comme cet autogoal !

 Quand le foot devient un plan drague

Ça te dit de voir le match ? Ah mais, t’a vu la faute !?! Joliiii l’amorti !!! Si on maitrise le langage, on peut prétendre à la qualification de «  la femme parfaite ! »  Ce qu’il y a de bien avec une fille qui aime le foot, c’est qu’elle suscite de l’intérêt et titille la curiosité des hommes. Mais quand on enfile les crampons, il faut tout de même veiller à ne pas empiéter sur le terrain de la virilité.

Lire Aussi  LA FILLE DE HERVE RENARD AGRESSEE APRES LA VICTOIRE DU MAROC

Intellectualisons le débat

On nous l’a dit, répété, martelé, le foot est l’opium du peuple. Son seul salut face à la morosité ambiante. C’est vrai que nous, on s’en foot ! Mais analysons. Jules Rimet, initiateur de la Coupe du Monde après la première Guerre mondiale, entendait fédérer les peuples grâce à cette compétition. Près d’un siècle plus tard, le foot est plus universel que la démocratie et les stades sont le miroir de la (géo)politique mondiale. « Ce que je sais de la morale et des obligations des hommes, c’est au football que je le dois», disait Albert Camus. Sauf que les valeurs de camaraderie vantées par le philosophe ont été reléguées par le foot-business. D’après l’ethnologueChristian Bromberger « pour gagner, il faut du mérite, de la chance, de la triche et un peu d’injustice. Et c’est sans doute pour tout cela que le football est la vraie vie. »

Coup de sifflet. Et, voilà c’est parti….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *