Femmes au top: elles ont fait le sport marocain

Elles ont, chacune à sa manière et chacune dans sa discipline, fait que le sport féminin vert et rouge gagne ses lettres de noblesse, tant au niveau national qu’international. Mais qui sont-elles?

Nawal Moutawakil 

Nawal Moutawakil est une légende du sport mondial. Sa popularité a dépassé les frontières. Du nord au sud, de l‘est à l’ouest, tout le monde la connaît. Avant, c’est pour la grande championne qu’elle a été: elle a offert au royaume sa première médaille d’or aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984, devenant par la même occasion la première femme africaine et arabe à réaliser un tel exploit. Depuis le 15 octobre 2007, c’est en tant que ministre de la Jeunesse et des sports et membre de la Commission exécutive du Comité international olympique (CIO) qu’elle a fait parler d’elle. Aucun ex-athlète “made in morocco” ne s’était auparavant hissé à de telles hautes fonctions du sport national et international.

Nadia Lalami

Avec El Aynaoui, Alami et Arazi, le Maroc a flirté pendant des années avec l’élite du tennis mondial. Côté dames, ce sport est resté quasi-vierge jusqu’à ce que Nadia Lalami ne remporte, et à deux reprises s’il vous plaît, le trophée Kia Amateur Australien Open (tournoi organisé en marge de l’Open d’Australie, premier Grand Chelem de l’année), sur le court central Rod Laver Arena de Melbourne. Depuis cette consécration, la belle tenniswoman a disparu de la circulation. Regrettant…

Layla El

Layla El est ce qu’on peut appeler un cocktail explosif. Née à Londres d’un père espagnol et d’une mère marocaine, Layla s’est imposée dans le monde impitoyable du catch professionnel américain, devenant une des stars de la Ligue US. En 2010, la catcheuse est devenue la première gagnante du Diva Search et la première non-Américaine à être sacrée championne. Elle est aussi la dernière couronnée par le WWE Women’s Championship, titre disparu depuis. Souhaitant fonder une famille, Layla a mis un terme à sa carrière en 2015.

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Samira Bennani

“La course auto, ce n’est pas que pour les hommes”. Samira Bennani l’a bel est bien prouvé. Cette Marocaine d’exception était l’unique femme du monde arabe et africain à concourir aux côtés des hommes lors de courses automobiles en circuits de vitesse au Maroc et aussi en Europe. Outre son mari, Samira partage sa passion avec son fils, Mehdi Bennani, qui est aujourd’hui le seul pilote arabe et africain à concourir dans le Championnat du monde FIA WTCC. Ce qui est certain, c’est que chez les Bennani, l’amour du volant est une histoire de famille.

Mouna Benabderassoul

Elle est belle, gracieuse et d’une féminité sans faille. Mais elle a choisi un sport peu classique chez les filles d’Ève, le Taekwondo, suivant la voie de son père… qui était également son entraîneur. Au cours d’une carrière particulièrement riche, la Rbatie a enchaîné les succès et aligné les titres nationaux et régionaux. Elle a également plus qu’honorablement défendu les couleurs marocaines dans les compétitions internationales. On s’inquiète juste un peu pour son mari!

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